« Beat Generation » revisitée [1]

(cliquer sur l’image et le petit haut-parleur.)

J’ai en quelque sorte « pris la route », jeudi vers onze heures, pour aller voir l’expo Beat Generation au Centre Pompidou de Paris : il fallait faire « hurry ! » car celle-ci se termine le 3 octobre.

Dès l’entrée, le choix était simple : la foule se pressait pour Magritte en galerie 1 et les « Beatnicks » n’attiraient pas, ou plus, des cohortes de curieux en galerie 2. Ainsi, il serait possible de s’approcher des photos, des manuscrits, des livres, des objets, de regarder des films ou d’écouter des enregistrements sans trois rangs de personnes devant soi gênant l’accès tranquille et zen aux œuvres.

Le voyage s’annonçait, dans les grandes salles, autant géographique qu’artistique : New York, San Francisco, Le Mexique, Tanger, Paris… avec tous ces poètes et écrivains lus et admirés, les Ginsberg, Kerouac, Neal Cassady, Ferlinghetti, Burroughs, Corso et d’autres…, ainsi que des photographes, des cinéastes, des musiciens, plus ou moins connus – et j’imaginais alors des petites voitures individuelles (électriques) mises à disposition des visiteurs pour parcourir les lieux, le sol pointillé de bandes de signalisation et des feux rouges perchés au-dessus des carrefours intérieurs.

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beat8_dh(toutes les photos sont agrandissables.)

[ ☛ à suivre ]

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