Quelques aperçus du Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine) et de l’homme au rat [1/3]

Dans cette municipalité de droite très propre sur elle et tirée au cordeau, c’est le Cœur de ville qui frappe par son ordonnancement.

Le matin du 12 mai, il n’y avait pratiquement personne dans ce quartier où je revenais encore une fois : par moments, le décor, dû à l’architecte François Spoerry, m’a fait penser à certains tableaux de Giorgio De Chirico.

Il est amusant de savoir que Johnny Hallyday donna un concert improvisé, en compagnie d’un guitariste américain alors peu connu, au Tchoo Tchoo, une discothèque du Plessy-Robinson : c’était en 1966.

Plessis1_DH

Plessis2_DH

 Plessis3_DH

Plessis4_DH

Plessis5_DH

Plessis6_DH

Plessis7_DH

Plessis8_DH(Toutes les photos sont agrandissables.)

(Jimi Hendrix, Castles Made Of Sand)

[ ☛ à suivre ]

Tagué , , , ,

18 réflexions sur “Quelques aperçus du Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine) et de l’homme au rat [1/3]

  1. brigetoun dit :

    le rappel de Chirico : vrai et glaçant – mais des silhouettes dont une vivante, loin mais vivante
    bon Hallyday assez en situation, mais Hendrix joue les agitateurs plaisamment

  2. annaj dit :

    etrange pour moi, ce reportage dans cette cité.. me demande pourquoi y aller, qu’ a-t-elle de si intrigant pour vous y rendre..c’est un peu le mystère de votre esprit aux intérêts immenses et tous azimuts qui m’apparait à la lecture de cet article..

    • @ annaj : simple déplacement pour raisons de « taxi » occasionnel et intermittent (du spectacle sous mes yeux), et plutôt que de poireauter trois heures dans ma voiture sur un parking, j’ai fait un tour à pied dans le coin.

  3. Même le désert a son charme, mais de celui-ci je retiens le cèdre du Liban et la petite fleur qui survit à l’ordre nettoyeur entre les panneaux électoraux, le tout ébouriffé par la guitare de Jimmy Hendrix, qui pourrait réveiller la belle aux rues dormantes !

  4. En attendant la suite de cette nouvelle découverte, je songe aux arcades blanches de De Chirico, évoquant le rêve contradictoire du « retour à l’ordre » hanté d’un certain goût du monumental, où les hommes devenaient des ombres fuyantes ou des statues…
    Néanmoins, De Chirico offrait une voie de fuite, avec ses petits trains à la locomotive noire qui n’était pas avare de panaches blancs de vapeur.

  5. nanamarton dit :

    Tout cela me semble un peu lugubre : vivement l’entrée en scène de l’homme au rat !

  6. @ nanamarton : vue réelle. Demain, vue « freudienne ».

  7. PdB dit :

    Il est (à peu près) certain qu’on n’irait pas là-bas pour l’agrément (enfin ce que j’en dis…) : le portrait de l’école Anatole France fait en effet office de repoussoir… Heureusement Jimi fait sonner sa guitare…

  8. Ah oui, la photo avec les drapeaux français et l’horloge est très de chirico. Comme d’un cauchemar d’un obsessionnel. (L’homme au rat, c’est bien un cas de névrose obsessionnelle non?)
    Maintenant que plus de temps, je vais pouvoir me laisser aller de nouveau aux joies du commentaire.
    Bonne soirée!

  9. Olivier dit :

    Enervant de lire ce genre d’article.
    C’est exactement comme le type qui te regarde de haut en bas pendant 30 secondes et se permet de porter des jugements sur toi alors qu’en fait, il n’a rien vu et pas compris grand chose.
    Aucune photo du coeur de la ville d’ailleurs là dedans… là où sont tout les commerces, il ne s’agit que de rues adjacentes et calmes. Et aucune photo du magnifique quartier de la Cité Jardins pourtant à trois pas.
    Juste pour information, cette ville que j’aime et dans laquelle je vis ressemblait à une de ces villes affreuses du 93 où personnes ne souhaite habiter, barres d’immeuble et grisaille à perte de vue. Aujourd’hui, nous avons reçu le prix européen d’urbanisme pour notre cité jardin et un prix d’architecture pour la plus belle renaissance d’un quartier de banlieue, devant pleins de grandes villes européennes. Nous sommes tous fiers de notre ville. Le maire a juste été réélu avec 77% des voix. Alors oui de droite mais on s’en fout de son bord politique, il a changé la vie des gens (qui accessoirement vivent pour près de 50% d’entre eux dans du logement social, y compris au coeur de ville).
    Vive le Plessis-Robinson

    • @ Olivier : votre commentaire s’est retrouvé coincé depuis ce matin, j’ignore pourquoi, et je n’ai pu le débloquer qu’à l’instant (mais votre adresse e-mail est fausse).

      Il ne s’agit pas ici d’un « article » (ou d’un « reportage ») sur Le Plessis-Robinson : les différents sites – mentionnés sous forme de liens – de la municipalité, de Wikipédia, le blog du maire, etc. devraient suffire largement à combler votre attente.

      Concernant le « cœur de ville », je vous invite à relire ce passage de référence :
      « Le quartier du Coeur de Ville

      Le quartier a été construit entre 1991 et 2005 autour du Vieux Plessis, l’ancien village du Plessis-Piquet regroupé autour du château devenu Hôtel de Ville en 1931 et de l’église Saint-Jean-Baptiste. C’est à l’initiative de Philippe Pemezec, élu maire en 1989, que l’architecte François Spoerry, le père de l’architecture douce, a dessiné ce quartier de centre ville, autour de sa Grand’Place et d’une Grande rue. Ces douze hectares sont construits sur le modèle de l’architecture classique par les architectes Xavier Bohl (qui a succédé à François Spoerry décédé en 1999), Marc et Nada Breitman, Marc Farcy. Le Cœur de Ville, en face du parc Henri-Sellier, compte trois jardins publics : le jardin de Sertillanges, les jardins de l’Hôtel de Ville, le parc de l’Orangerie. Les équipements publics sont, outre l’Hôtel de Ville, un Centre administratif municipal, un Centre municipal de santé, re-baptisé Robert Fasquelle en 2012, l’école maternelle de la Ferme, l’école élémentaire Anatole-France, deux crèches, le Club destiné au retraités. Un parking souterrain est aménagé sous la Grand’Place et un parking public aérien est accessible en face du grand cèdre du Liban. Le Cœur de Ville compte une vingtaine de commerces, dont un hôtel-restaurant, six restaurants, un supermarché, des commerces de bouche et d’habillement, … Un parcours historique fléché est organisé autour du quartier. »

      « Métronomiques » est un blog purement subjectif réalisé avec l’aide (entre autres) d’un objectif. Je choisis le quartier ou le sujet qui m’intéresse. Pour les encyclopédies consacrées à votre ville, je vous suggère d’aller chercher sur un autre support.

      Et si vous ne distinguez pas la différence entre la gauche et la droite, il faudrait peut-être consulter un ophtalmologiste ?

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :