Impressions soleil couché => 3 <=

Les visiteurs serpentent environ dix minutes entre les cordes mais l’énorme cylindre mystérieux d’Hicham Berrada (L’Arche) est facilement accessible, on peut photographier ou filmer sans restriction aucune l’univers incroyable qui s’y déploie : voir, dans le précédent billet, la mini-vidéo captée ce soir-là.

Nous irons ensuite place du Panthéon : trop d’attente pour franchir le seuil de l’étrange église Saint-Etienne-du-Mont sur la façade de laquelle sont projetées des images, mais nous verrons une des œuvres d’Antony Gormley derrière les grilles qui entourent le bâtiment où la Patrie se déclare aux grands hommes reconnaissante.

La foule devient assez dense et amicale : l’entrée dans la bibliothèque Sainte-Geneviève est hélas dissuadée par la file innombrable des participants qui patientent pour jeter à l’intérieur de ce lieu magique des feuilles de papier en tas, selon les instructions de l’artiste pakistanais Imran Qureschi.

Ensuite, après la rencontre avec quelques autres « installations », ce sera la descente vers la place Maubert, la rue Lagrange et on traversera la Seine (par un pont) en passant devant Notre-Dame, on s’approchera ainsi de l’Hôtel de ville.

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Impressions20_DH(Ces photos peuvent être agrandies.)

[ ☛ à suivre ]

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18 réflexions sur “Impressions soleil couché => 3 <=

  1. brigetoun dit :

    restait encore pas mal à voir sans faire queue
    et puis il y a l’incroyable beauté de Paris la nuit, plus encore que d’ordinaire
    (merveilleux souvenir d’une grève surprise et du trajet à pied entre théâtre des champs elysées et Père Lachaise, dans un Paris jamais tout à fait désert, mais beau et doux)

  2. gballand dit :

    Un peu décourageant, de visiter à Paris 😉

  3. « on traversera la Seine (par un pont)…) » Après tous les soucis de vouloir-devoir offrir le maximum de renseignements et de liens au troupeau des suiveurs visibles ou invisibles, on peut bien se passer du nom d’un pont !
    J’aime aussi la photo de la projection sur le Panthéon : c’est la « via crucis » d’un engagement civil largement partagé !

    • @ biscarrosse : laissons jouer la fantaisie du voyageur ou du promeneur (ce blog n’est pas un guide touristique) et partageons l’imagination, du haut d’un pont ou d’un balcon !

  4. le scooter : celui de François rendant visite à sa belle ?

  5. Alex dit :

    Autrefois, on créait des parcs, l’art des jardiniers, remplis de constructions éphémères ou permanentes, pour amuser le public, quelquefois délirantes, comme on le voit sur les gravures d’époque.
    Aujourd’hui, on bétonne toute la planète. On réussit à détruire les grandes forêts.
    On a déjà supprimé la moitié de la faune sauvage.
    Ce sont les artistes issus du béton.

  6. @ Alex : il y aura forcément de moins en moins d’artistes provenant de la forêt vierge (sauf ceux en ligne sur Amazon).

    • Alex dit :

      J’observe qu’on ne fait pas la promotion des artistes qui défendent la planète, mais de ceux qui acceptent sa destruction accélérée, laquelle va finir comme une gigantesque poubelle.
      Fermer les yeux, se taire, devenir les chouchous des gens du béton, est plus confortable, et peut rapporter du fricum.

  7. @ Alex : je pense qu’on peut trouver de l’écolo dans l’art comme de l’eau dans la citerne d’Hicham Berrada.

  8. nanamarton dit :

    Avez-vous cherché à savoir ce que devient la citerne, une fois la Nuit blanche terminée : est-elle stockée quelque part, l’oeuvre continuant à vivre pour une éventuelle prochaine exposition ou bien est-elle détruite ?
    à nouveau merci pour ce coup de projecteur : l’homme Hicham m’a bien plu, tant il paraît sincère et motivé…

    • @ nanamarrton : on peut imaginer les deux solutions : soit stockage pour une future expo (mais ce serait alors du déjà-vu), soit destruction puisqu’invention d’un autre dispositif…

      Il n’y avait personne pour répondre d’ailleurs à ce genre d’interrogation – et j’ignore si l’artiste lui-même était dans les parages, il faisait un peu sombre.

  9. Dom A. dit :

    Jolie balade (les trois nocturnes) qui me fait penser à un lied, sans doute parce que j’en écoutais souvent dans la nuit parisienne (rigueur et mélancolie avec des ilots de vive joie).

  10. @ Dom A. : l’appréciation musicale est jolie (Schubert savait choisir ses lunettes).

  11. PdB dit :

    j’aime beaucoup ta photo de Saint-Etienne-du-Mont (pour les artistes contemporains, tous les goûts sont dans la nature de la ville, n’est-ce pas…)

  12. @ PdB : merci !

    Figure-toi que je l’aime bien aussi, cette photo, car elle ressemble à une sorte de tableau (ceci dit sans prétention !) et, avec ce ciel chargé, présente un côté assez surréaliste.

    Oui, l’art est multiple et l’intérêt de cette « Nuit blanche » – une vue purement subjective (ce n’est pas un « reportage ») par petits morceaux et sans intention d’exhaustivité, ce qui aurait été impossible de toute manière – c’était sa diversité !

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