Archives du 17/11/2014

Musique contemporaine sous l’égide de Le Corbusier

Hier après-midi, Cité internationale universitaire de Paris (14e), musique contemporaine à la Fondation suisse dans le Pavillon Le Corbusier.

C’est la violoncelliste et unique interprète (sans partition) Deborah Walker qui présentait, sous le titre générique « ónde »,  les trois pièces du programme.

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La première est de Catherine Lamb, as two… or three… or four… « pour un instrument à corde dans l’amplitude de ta voix » (2008), où la violoncelliste joint, de manière impressionnante, son propre chant à celui-ci.

Vient ensuite Chaoscaccia (2012) pour violoncelle en 1/16ème de ton : une œuvre commune, partagée entre Pascale Criton, présente dans la salle, et Deborah Walker, explorant avec détermination toutes les possibilités du changement (shift), du mouvement et du geste, de l’archet caressant ou frappant les cordes, le bois et les courbes de l’instrument.

Occam VIII pour violoncelle, d’Eliane Radigue (2013), une pièce d’un seul tenant et aboutissant, clôt alors, par ses rivages entrevus, l’embarquement durant cette heure brillante vers des territoires neufs.

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C’est à grand regret que l’on quitte finalement le « salon courbe » où la magnifique fresque de Le Corbusier lui-même incite à comprendre et vivre la complémentarité des (beaux) arts.

CI4_DH(Les photos sont toutes agrandisssables.)

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