Modigliani au LAM de Villeneuve d’Ascq (6)

Il existe une incroyable profusion de sites avec des centaines et des milliers de reproductions des œuvres de Modigliani qui aurait pu, s’il s’était présenté à un « casting » de l’époque, jouer les stars d’un cinéma qui en était encore à ses balbutiements : il préféra – et comment s’en plaindre ! – la toile à l’écran.

Je n’ai capté en ces lieux exposés que quelques instants fugitifs, il ne s’agit donc pas ici d’une « recension » ou d’un « reportage » mais d’une absorption personnelle et aléatoire d’images, de couleurs, de regards (voilés ou joliment ouverts) qui, tous, font émaner de leur représentation une sorte de beauté flottante, immatérielle et pourtant réelle, qui accompagne encore, même une fois les portes du musée franchies à nouveau mais en sens inverse, la visite émerveillée.

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Modi23bis_DH(Cliquer sur les photos pour les agrandir.)

[ ☛ FIN ]

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27 réflexions sur “Modigliani au LAM de Villeneuve d’Ascq (6)

  1. gballand dit :

    Je me suis contentée d’absorber à travers vos yeux, sans cliquer pour voir d’autres portraits. J’attendrai un peu pour le faire et pour imaginer…

  2. brigetoun dit :

    belle recension (avec même Mauricette et Lucien Suel)

  3. @ brigetoun : un hasard tout à fait nordique…

  4. lanlanhue dit :

    j’adore Modigliani et n’en ai jamais vu en vrai.. merci pour toutes ces images

  5. Anna2B dit :

    Oui, c’est ça se laisser interpeller, prendre, capturer par l’oeuvre d’art, comme ce public, hier statufié. Il y a un magnétisme qui ravit, expérience existentielle unique et intense….

  6. Superbe, bravo. Donne très très très envie de faire ces kilomètres…

  7. Alex dit :

    Cette profusion de sites démontre que le public se fatigue avec des Anish Kapoor, Jeff Koons et autres, sans parler des architecturales installations. Messieurs les conservateurs de musee, pitié ! On a envie de voir de la vraie peinture sur une surface à 2 dimensions (et pas trop gigantesques).

    • @ Alex : oui, des musées à taille ou à expos « humaines » et non l’écrasement par des « installations » qui n’atteindront jamais, de toute façon – et malgré tous les efforts des artistes cherchant par tous les moyens la « reconnaissance » – la hauteur de la tour Eiffel ! 🙂

      • Alex dit :

        @ DH : exposition à taille humaine, oui ! Je me souviens d’une expo Picasso à Pompidou, interminable, avec des profusions de poteries…et une forte envie de partir. Pourtant les Grecs avaient déjà réfléchi à ce problème d’équilibre et de juste milieu.

        @ Alex : heureusement, ils ont su nous laisser des œeuvres fort bien équilibrées !!! D.H.

  8. PdB dit :

    merci pour la visite (je vois le livre de Lucien Suel, le régional de l’étape) (et aussi une jolie petite harley à transmission par courroie du meilleur effet -quoique assez inconfortable pour le/la passage(è)r(e)) (la 3° photo avant la fin, on l’avait déjà vue nanana nanèèère) :+))
    beau parcours en six étapes en tous les cas…

  9. Alex dit :

    Se rappeler qu’un tableau, avant d’être un cheval de bataille, une femme nue ou une quelconque anecdote, est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées. » Maurice Denis

  10. Sorcière dit :

    J’avoue avoir été touchée surtout par le caractère « alimentaire » des peintures de Modigliani.

    Il est un jeune homme en urgence … qui n’ignore pas que le temps lui est compté et qui le précipite de manière suicidaire.

    Il est un Maître dans l’esquisse, dans la simplification du trait, du mouvement, des couleurs, dans la recherche de l’empreinte de la présence fugitive en quelque sorte.

    C’est bien normal qu’il nous « parle » … aujourd’hui …

  11. Arlette A dit :

    Parcours flottant .. pour aborder  » une grosse machine » c’est ainsi que l’esprit fluide de l’artiste se glisse en nous

    • Alex dit :

      @ Sorcière : certes, il y a un côté alimentaire qui a toujours existé chez les portraitistes…malheureusement, les prix que Modigliani demandait étaient dérisoires…
      Ce qui me frappe, la sobriété des moyens : 1ou 2 tons de terre, du noir, du blanc et du gris, quelquefois une pointe de bleu sur l’œil…et les fameux trous des lacunes qui laissent apparaître la toile grège…
      Cependant l’émotion prend à la gorge.

    • @ Arlette : oui, ne pas en faire des tonnes (je ne suis pas critique d’art)… 😉

  12. Merci d’avoir partagé avec nous cette beauté flottante…

  13. les Caphys dit :

    Modigliani aurait apprécié je pense

  14. @ les Caphys : on aurait peut-être partagé un verre (ou plusieurs) ensemble…

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