« Beat Generation » revisitée [5]

Dans cette exposition, les photos de Robert Frank parsèment le macadam comme s’il s’étendait sur les murs.

La librairie City Lights, à San Francisco, joue la figure de proue de la « Beat Generation ».

Le Mexique représente la frontière vers les interdits (réminiscences d’Artaud, le peyotl, les Taharumaras…). Bernard Plossu se donnait alors cette destination à degrés comme pur objectif.

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beat42_dh(photos : cliquer pour agrandir.)

[ ☛ à suivre ]

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10 réflexions sur “« Beat Generation » revisitée [5]

  1. brigetoun dit :

    et je rajeunis avec les évocations du peyotl (juste les évocations)
    et puis en admirant les photos de Robert Frank je pense maintenant, immédiatement, à Philippe De Jonckheere

  2. @ brigetoun : oui, il a été son assistant…

  3. Dom A. dit :

    La route, tu es dans ton élément (à la Rabelais : « les elemens si muables, les vivans si instables… » of course !)

  4. lanlanhue dit :

    photo dans photo, j’aime bien la mise en abîme ;-))

  5. @ lanlanhue : heureusement, on ressort facilement du bain… 😉

  6. Alex dit :

    Pour les uns, le Mexique est peut-être une survivance de l’Atlantide, la description de Mexico par Hernan Cortes ressemblant à celle de la capitale atlante par Platon.
    Et pour d’autres, le Mexique n’est que le lieu de toutes les perditions.

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