Désobéir civilement

(La Désobéissance civile, Henry David Thoreau, 1849, Jean-Jacques Pauvert, 1968.)

(Cliquer pour agrandir les photos.)

(enregistrement par D.H.)

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23 réflexions sur “Désobéir civilement

  1. brigetoun dit :

    lecture salubre – merci

  2. Belle lecture au goût d’actualité

  3. Alex dit :

    Le choix de la contestation, le choix de désobéir, sont des libertés fondamentales.

  4. difficile de contester ce qu’il écrit

  5. patrick L. dit :

    Si la minorité « sachante » n’est pas toujours écoutée, il est important qu’elle garde sa liberté d’expression. Espérons que nous conservions dans le temps cette liberté.

  6. Dom A. dit :

    Merci ! Un grand classique au goût d’été, comme les lectures d’avant le bac, elles étaient l’objet de quelques débats « enflammés » !

  7. @ carnets paresseux : Vous la matez à mort ! 😉

  8. Francesca dit :

    Marie Bourseiller, boulonnaise de naissance, dite Marie Sara pour flatter l’encolure des aficionados, choisie par En Marche contre l’insupportable avocat du FN serait une erreur de Macron si l’on en croit l’article d’Aymeric Caron. Pas si sûr dans un département où le vote FN est de plus en plus important, juste un vil calcul électoral.
    Quelle corrida ça va être ! Et quel cas de conscience pour ceux qui, sans vouloir s’abstenir, ne veulent ni l’une ni l’autre ; ça me rappelle un dilemme récent…

  9. Alex dit :

    Henri David Thoreau, 1817-1862, dans sa cabane au fond des bois, comme Gandhi, Gurdgieff, Tolstoï, étaient pour la philosophie dénommée « la simplicité volontaire ».
    D’où leur impact profond.

    Déjà, Diogène, du fond de son tonneau, avait demandé à Alexandre de se pousser un peu, pour ne pas lui cacher le soleil.

  10. @ Alex : les cabanes sont au Canada et les tonneaux, maintenant, à Bordeaux.
    Chacun choisira sa géographie ! 😉

  11. Alex dit :

    Les paysans de la génération de mes arrières grands-parents avaient des vignes, et j’ai vu dans les caves de grands tonneaux, de la dimension d’une petite cabane.

  12. Godart dit :

    Thoreau à la jonction d’une ode à la nature et d’une préoccupation à la vie de la cité. Pierre Rabhi a repris le flambeau.

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