Addiction post Bach [17]

Après avoir visité le très beau musée Robert et Clara Schumann de Leipzig, où est installée logiquement une école de musique, nous nous rendons à un concert du soir, le vendredi 16 juin, dans l’une des deux églises, la Thomaskirche, où J.S. Bach créa, joua et repose sous une dalle toute simple dans le chœur.

Son œuvre, La Passion selon Saint-Jean, emplit l’édifice et les âmes qui s’entrelacent dans un flux imposant : la musique et si proche – en de certaines occasions – de la mystique.

Jean… Sébastien, éternel passionné.

(Cliquer pour agrandir les photos.)

(J.S. Bach, La Passion selon Saint-Jean, BWV 245, extrait, Il Concerto barroco, Ensemble ex Arte, dir. Emile Engel )

[ ☛ à suivre ]

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18 réflexions sur “Addiction post Bach [17]

  1. brigetoun dit :

    belle idée une école de musique dans un musée, surtout celui-ci
    et ça devait être superbe la Passion selon Saint Jean sous ce beau plafond (très pays germaniques)

  2. gballand dit :

    Ah, si chacun – chacune – pouvait avoir « sa passion  » pour illuminer le monde et non l’obscurcir 😉

  3. @ gballand : mais, hélas, il y a des « passions tristes »… 🙂

  4. Arlette A dit :

    Des fleurs toujours en volutes envoûtantes

  5. @ Arlette A : fleurs de rhétorique musicale et fleurs tombales : un bouquet… 🙂

  6. Francesca dit :

    Simple dalle funéraire toute fleurie plus de deux cent cinquante ans après la mort de Bach… – d’autant émouvante pour moi qui ai chanté cette Passion-ci.

    • @ Francesca : merci, j’ignorais tes talents d’interprète (donc tu dois être douée en allemand, contrairement à une de tes questions précédentes…) et bravo ! -)

      • Francesca dit :

        Oh non…juste la partition sous les yeux et une excellente oreille ! Même deux 🙂

        @ Francesca : les paroles ne comptent pas ? 😉 D.H.

  7. Junot dit :

    Ouf, la Saint-jean dure moins longtemps que la Saint Mathieu 😤Je déconne, pardon à l’immense JSB. 😄Mais j’en parlais y a qq jours dans ton blog, 3 h voire plus sur ces dures banquettes et dans un silence évidemment religieux..

    • @ cropcircle297 : On oublie facilement les bancs (c’est plus authentique que des fauteuils confortables de cinéma) et on peut se mettre ainsi dans la peau des « paroissiens » de l’époque ! 🙂

      • Junot dit :

        Pardon je suis « Junot » (je ne sais pkoi le site me baptise maintenant du nom d’un petit blog qui n’a rien à voir !)
        Eternel dilemme accueillir tous les passionnés qui veulent communier dans les lieux mêmes où souffle encore l’esprit du Maitre, donc sans tarif délirant, genre Bayreuth ou Concert du Nouvel an à Vienne (!), rentabiliser aussi le concert..mais regret de voir cette Eglise bourrée à craquer de banquettes en long en large et en travers , la plupart sans aucune visibilité sur le choeur et l’orchestre . (nos places en 2014 !)
        D’après la photo vous aviez une belle visibilité en travée centrale.

        Je me demande s’il ne faudrait pas n’y produire que de petites et courtes cantates pour un public en partie debout, et réserver les grandes oeuvres au Gewandhaus.

        @ junot : j’ignore d’où vient cette adresse URL qui figure sur la notification de votre mail… (je peux l’effacer si vous le désirez).

        • les églises ne sont pas toutes adaptées à ce genre de concerts car on peut se retrouver face à un pilier… ;
        • cantates pour petites églises, comme expérimenté et grandes œeuvres pour l’immense salle du Gewandhaus : sans doute la meilleurs solution (mais il est tentant de faire jouer, par exemple, la Messse en si dans le lieu même où elle a été créée). 😉 D.H.
  8. Même incroyant on est envahi par un sentiment religieux à l’écoute de cette musique

    • @ colorsandpastels : Bach dépasse la (ou une) religion, c’est pourquoi il est universel.. 😉

      Vous me faites penser à une citation de Cioran : « S’il y a quelqu’un qui doit tout à Bach, c’est bien Dieu. »

  9. Dom A. dit :

    Très beau piano droit sur une photo : pour jouer « le clavier bien protégé ? »

  10. @ Dom A. : Tu ne crois pas si bien dire puisqu’il s’agit d’un… « pianoforte » authentique sur lequel jouait Schumann !!! 😉

  11. Aurélie Bea dit :

    Cela me rappelle une amie très fleur qui m’avait composée un plan de fleurs comme une partition symphonique. La couleur de chaque fleur pour une note. Super tarabiscoté mais diablement romantique.

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