Mémoires et grimoires d’Arles en juillet dernier [5]

À l’intérieur de la librairie « Actes Sud », une fois rassasiés de nourritures terrestres à la terrasse de l’excellent restaurant juste à côté nommé L’Entrevue, on peut se promener, monter, descendre, s’asseoir (il y a même un hammam), lire des passages de livres ou en regarder les photos – ce rayon en compte un stock innombrable – et surtout prendre son temps : se mettre sur la fonction « pause ».

On peut y dénicher, sur ce sujet, un petit livre : How To Be a Photographer in Four Lessons, de Thomas Van Den Driessche (André Frère Editions, 2015), très rigolo.

Il est vrai que les Rencontres d’Arles durent très longtemps : du 3 juillet au 24 septembre, on aurait envie d’y retourner en ce moment, maintenant que tous les visiteurs ou presque sont rentrés chez eux.

(cliquer sur le scan pour voir l’intérieur du livre.)

(photos : cliquer pour agrandir.)

(Jay Jay Johnson, Laura)

[ ☛ à suivre ]

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15 réflexions sur “Mémoires et grimoires d’Arles en juillet dernier [5]

  1. brigetoun dit :

    et je n’y suis toujours pas allée ! (mais en septembre la moitié des expositions sont finies je crois)

  2. @ brigetoun : oui, ce sont les dates théoriques, mais il faut choisir entre théâtre « en » Avignon et photo « en » Arles ! 😉

  3. Joli livre-méthode… dans la même collection, y a t-il « comment être un poète maudit en quatre leçons » ? et « les quatre façons de marcher sans s’arrêter ? »

  4. Alex dit :

    Convivialité, chaleur humaine, esthétisme d’un lieu chargé d’histoire…concepts souvent absents à Paris.
    À Boston, j’avais apprécié la fameuse librairie Barnes, dans un joli endroit, avec ses canapés et ses fauteuils où on pouvait rester toute la journée à feuilleter des livres sans l’obligation d’acheter.

  5. Godart dit :

    En cette période de poses politiciennes, faire une « pause » est une bonne idée.

  6. Francesca dit :

    La photo 4 m’évoque aussitôt une expression vulgaire dont on comprend le sens, mais pas l’origine : « laisser pisser le mérinos »…
    En parallèle de l’excellent Michon (que j’ai été sidérée de voir interpréter le rôle de Jacques Tournier dans le « Barbara » de Mathieu Amalric !), on peut aussi faire profit du livre de Françoise Lalande, « Madame Rimbaud ».

    • @ Francesca :
      – Inscription sur le bâtiment : une sorte d’ode au libéralisme mais j’ignore si E. M. a eu le temps de la remarquer lors de sa visite-surprise à Arles…
      – J’ai cru que tu confondais avec Michel Tournier car j’ignorais ce livre sur Barbara – un film que j’irai voir bientôt.
      – Et merci pour l’indication du livre sur la mère Rimbaud, que je lirai peut-être, je ne sais… 🙂

  7. PdB dit :

    les quatre leçons sont extrêmement bienvenues (et pertinentes) (on pense aux Kaurismaki aussi, d’ailleurs) (le « Laura » magnifique renvoie à Otto Preminger) (on fait ce qu’on peut)

  8. @ PdB : oui, il n’existe pas des centaines de cinéastes finlandais…
    Quant à « Laura », j’ai pensé aussi au film que tu cites mais j’ai dû aller vérifier la date : 1944. 🙂

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