Disparitions disruptives, distractives et dispensables

D’un déclic hasardeux – bien ou mal armé – qui ferait éclore des phénomènes inexpliqués s’imposant à l’œil dénudé et puis, sur la pointe des pieds, s’en iraient, à peine entraperçus, vagabonder ailleurs.

Plaisir du jeu visuel non encore réglementé (de manière paradoxale) par le règne du « libéralisme » ambiant, épandu partout comme l’aspersion de glyphosate sur la campagne en voie d’industrialisation.

Disparitions à la Georges Perec, volant sans glapir au soupir d’avant la transmission glaçant l’imagination toujours là mais au tournant du signal d’un train sifflant trois fois.

(photos : cliquer pour agrandir.)

(Vanilla Fudge, Season of the Witch)

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14 réflexions sur “Disparitions disruptives, distractives et dispensables

  1. brigetoun dit :

    sourire pour le premier lien, sourire pour le titre, des sourires dans les photos (bravo pour le dernier pignon ! comment ont-ils fait ?) mais ne défier pas le libéralisme, peut tout ou presque récupérer

  2. Alex dit :

    Il y avait des poètes, il y avait des peintres, qui parcouraient les rues de la ville, laissant leurs pensées s’effilocher dans les arbres, mais ils étaient mal armés, ils ont disparu sous les pesticides et les avalanches d’interdits.

  3. gballand dit :

    Votre oeil s’amuse follement ! J’aime bien la « charuterie » rue Goncourt, le pas réglé de ces deux hommes et la voiture de police à l’envers que seul un oeil de « witch » peut repérer 😉

    • @ gballand :Ces voitures à l’envers fleurissent en ce moment à Paris (un peu comme les vélos chinois en libre service et disparus de la circulation, en attendant les nouveaux Vélib’ installés au compte-goutte)… 🙂

  4. Francoise Granger dit :

    On imagine la gymnastique périlleuse qu’a dû faire le grapheur depuis le toit, à l’envers lui aussi, les pieds peut-être tenus fermement pas des comparses…

  5. PdB dit :

    (il manque un petit « d » à l’ex-enseigne du cordonnier – comme on disait dans le temps – afin d’être dans le mood) (tu es arrivé juste à temps pour capter le garage hein…) le bistrot bleu et bio remplace le Corbeau blanc… embourgeoisement en vue, pfff…

  6. @ PdB : oui, le « d » du milieu est tombé du mauvais côté.
    Le « Corbeau blanc » a changé de couleur, après une interruption « disco », on verra bien si le « bio » est beau ! 🙂

  7. J’aime Perec ❤ et Emir ❤

  8. Beau discours discontinu dispensateur de distractions, dissimulant avec talent la voyelle discriminée !

    • @ mchristinegrimard : merci d’être passée et d’avoir repéré la voyelle manquante, un exercice qui, dans le livre original, tient nettement plus longtemps que durant deux lignes ! 🙂

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