Archives du 02/03/2019

« Le Cubisme » au Centre Pompidou, horizons perpendiculaires ou pendulaires [1/5]

L’expo sur Le Cubisme (1907-1917) au Centre Pompidou, toujours appelé « Beaubourg », se terminait le 25 février, j’y avais fait un saut trois jours avant (reprendre l’ascension), et quand j’eus renouvelé ma carte d’abonnement annuel – sans photo désormais, peut-être la « reconnaissance faciale » est-elle déjà opérationnelle ? – je parcourus les treize salles (sans pouvoir forcément détailler les 300 œuvres, sculptures et documents présentés), déjà pas mal encombrées par les visiteurs alors que ma montre n’indiquait pourtant que 13 heures 30.

Impression (si j’ose dire) cubique : audace des couleurs, invention des lignes, horizons perpendiculaires ou pendulaires, arrachement des formes mises à plat et traversant la matière même sur laquelle elles ont été saisies.

J’ai pris en photo ce que j’ai pu approcher, apprécier, aimer : il ne s’agissait pas de capter une à une et de manière exhaustive, puisque tout se trouve sur Internet, les toiles vues (ou revues pour certaines d’entre elles), mais simplement de « flécher » – comme répète ces temps-ci à satiété le monde politique et journalistique – les frappantes, les évocatrices, les créatrices, les inventives, les sensitives et celles au parfum secret.

(Pablo Picasso, Trois figures sous un arbre, 1907-1908.)

(Pablo Picasso, Autoportrait, 1907.)

(Pablo Picasso, Pains et compotier aux fruits sur une table, 1908-1909.)

(André Derain, Nature morte à la table, 1910.)

(photos : cliquer pour agrandir.)

[ ☛ à suivre ]

Tagué , , , ,