Archives du 06/03/2019

« Le Cubisme » au Centre Pompidou, horizons perpendiculaires ou pendulaires [5/5]

En mettant mes dernières photos en ligne, je m’aperçois que je n’en ai prise aucune d’un tableau de Georges Braque : sans doute était-ce tellement évident, le cubisme faisant corps aussi avec ce grand géomètre – à moins qu’il ne s’agisse là d’un acte manqué (je n’aurais pas voulu faire de l’ombre à Pablo Picasso ?), de toute façon facilement réparable.

Oui, j’adore cet « Arlequin et femme au collier », sa tonalité de bleu doux et de perles ensorcelantes.

Proche de la sortie de l’expo, la fameuse « Roue de bicyclette » de Marcel Duchamp – avec ses deux dates – ouvre la route vers l’art moderne, celui qui suivra et survivra au cubisme, comme une étape du Tour de France succède à la précédente et la dernière finit alors à Paris sur les Champs-Élysées (quand ils sont pacifiques), triomphe instantané, passager ou rémanent du sport et de l’art, du courage, de l’obstination et de la création artistique.

(Pablo Picasso, Le Petit Déjeuner, octobre 1915.)

(Pablo Picasso, Arlequin et femme au collier, 1917.)

(Henri Matisse, Tête blanche et rose, automne 1914.)

(Henri Matisse, Porte-fenêtre à Collioure, sept.-oct. 1914.)

(Marcel Duchamp, Roue de bicyclette, 1913-1964.)

(Auteur, titre et date non indiqués.)

(photos : cliquer pour agrandir.)

[ ☛ FIN ]

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