De la presque imperceptibilité du mouvement jusqu’à son déboulement ultra-pontin \1-3/

(Paris, canal Saint-Martin, 10e, 15 avril. Cliquer pour agrandir.)

(Claude Debussy, Rêverie, Alain Planès au piano)

[ ☛ à suivre ]

Tagué , , ,

18 réflexions sur “De la presque imperceptibilité du mouvement jusqu’à son déboulement ultra-pontin \1-3/

  1. brigetoun dit :

    merveilleux calme à ce stade… attendons

  2. Robert Spire dit :

    Le déconfinement va-t-il s’inspirer du système des écluses ?🤭

  3. gballand dit :

    un très beau rêve que « l’imperceptibilité du mouvement » nous fait entrer dans un doux paysage.

  4. l’image (im)mobile est si belle, si juste, et un grand merci car c’est vous qui m’avez fait écouter le Debussy d’Alain Planès

  5. Godart dit :

    Clignotement subliminal.

  6. Francesca dit :

    Merci aussi pour la musique !

  7. @ Francesca : l’image n’est peut-être là que pour jouer un rôle de support… 🙂

  8. C’est beau comme l’échographie d’un cœur qui bat 🙂

  9. PdB dit :

    (ce film n’était pas mal) rien qu’un tressaillement et ainsi va la vie (je veux dire 120 battements par minute)

  10. Zoë Lucider dit :

    Il y a donc des gens dehors ?!!

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :