mouvements et couleurs de nuit et de jour [1/2]

(Paris, rue Alibert, 10e, 18 mai. Cliquer pour agrandir.)

(John Coltrane, Lonnie’s Lament)

[ ☛ à suivre ]

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19 réflexions sur “mouvements et couleurs de nuit et de jour [1/2]

  1. Francesca dit :

    Et toujours des coureurs, à n’importe quelle heure, négligeant les vélos verts bien alignés.

  2. brigetoun dit :

    mais à cette heure les coureurs même essoufflés ne sont pas dangereux, puisque ne croisent personne… bravo et merci

  3. gballand dit :

    Eh bien, au moins, plus de lamentations d’automobilistes confinés dans leurs petites voitures ; ils peuvent apparaître de jour comme de nuit, et peut-être écoutent-ils Coltrane, qui sait ? 😉

    • @ gballand : Un jour viendra… où les « autoradios » (terme désuet) disparaîtront des automobiles – comme les cendriers – au nom du principe de précaution contre la distraction : écouter, en roulant, Finkielkraut sur France Culture pourrait provoquer un grave accident ! 🙂

  4. Debut de l’histoire rythmée sur Prokofiev, toccata op 11 (Gilels), avec travelling arrière

  5. Godart dit :

    Température montante, la pratique de courir le soir « à la fraîche » va devenir d’actualité.

  6. PdB dit :

    Paris by night (« regagne les cars, les boulangers font des bâtards ») (la prose vaguement inélégante de Jacques Lanzmann interprétée par le cynique autre Jacques – ah Paris…)

  7. Le rouge et le vert alterné, hésitations quant au déconfinement ?

  8. Robert Spire dit :

    « Il n’était pas facile, en outre, de voyager seul sans attirer l’attention. Pour des distances inférieures à une centaine de kilomètres, il n’était pas nécessaire de faire viser son passeport mais il y avait parfois des patrouilles qui rôdaient du côté des gares. » (Orwell – 1984)

    • @ Robert Spire : Comme vous me l’avez indiqué par mail, il s’agit bien d’une véritable citation du livre d’Orwell : deuxième partie, chapitre II (pages 171-172 dans mon propre exemplaire). Il eût suffi que vous le précisiez ici… 🙂

  9. @ Robert Spire : « En dehors du désir de supprimer les mots dont le sens n’était pas orthodoxe, l’appauvrissement du vocabulaire était considéré comme une fin en soi et on ne laissait subsister aucun mot dont on pouvait se passer. Le novlangue était destiné non à étendre mais à diminuer le domaine de la pensée, et la réduction au minimum du choix des mots aidait indirectement à atteindre ce but. »

    George Orwell, 1984, Le Livre de poche, Gallimard (1967, N°1210-1211, page 431).

  10. Deux couleurs : jaune

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