L’Histoire demeure-t-elle un déroulement sans fin ?

(Paris, place des Fêtes, 30 mars. Cliquer pour agrandir.)

(Jean Ferrat, La Commune)

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12 réflexions sur “L’Histoire demeure-t-elle un déroulement sans fin ?

  1. ce que tend à nous faire croire le panneau (mais attention à la publicité), ce que Jean Ferrat craignait sans doute (et que je crains) plutôt à cause de la fin, ce que forcément n’est pas totalement vrai (au moins les détails et les protagonistes changent un peu)

  2. @ brigitte celerier : Un souvenir de pub animée avant que toutes ne soient – un jour viendra… – interdites au nom d’une certaine idée de l’écologie… 🙂

  3. Francesca dit :

    Mais quand reviendra donc le temps des cerises ?

  4. PdB dit :

    des dizaines de milliers de morts, exécutés par la force de l’État, pour insurrection contre lui, c’est ce que commémore cet État-là : est-ce avertissement ? (et l’ordure Thiers (« qu’on la fusille » chantait aussi Ferrat) de dédicacer la basilique Montmartre à ces assassinats) (tiens-toi à carreau)

    • @ PdB : Bof, avec le Covid-19, on devrait bientôt atteindre en France la barre des 100 000 morts, donc tout est relatif !
      Ce qui n’empêchera pas d’ouvrir en grand le choux à la crime du Sacré-Cœur à la foule des fidèles sans « gestes barrières » ni masques, comme samedi dernier dans le 9e… 🙂

  5. lyssamara dit :

    En attendant les c’rises, goûtez, goûtez les fraises !
    🙂

  6. Robert Spire dit :

    Autant le vivre avec l’un de ses acteurs :
    « Mes cahiers rouges, souvenirs de la Commune » de Maxime Vuillaume. Livre qui « serait depuis longtemps classique, s’il avait peint autre chose que la Commune. » (Bernard Noël)

  7. J’ai réalisé depuis peu l’ampleur des massacres, en écoutant les émissions commémoratives sur France Culture. J’avoue que les cours d’Histoire de mon enfance et les quelques livres lus sur le sujet, avaient édulcoré la réalité sanglante. Je n’avais pas mesuré l’importance du désastre de la guérilla urbaine et en était restée au “folklore” des chansons de Gavroche ou autres représentations d’Épinal de cette révolte…
    Paris ne s’est pas fait en un jour, mais qui se souvient des larmes des insurgés en ces temps où le “confinement” fait craindre d’autres soulèvements ?

    • @ mchristinegrimard : Vous avez raison, La Commune est restée longtemps un impensé du point de vue historique dominant.
      Le grand film de Peter Watkins, en 2000, a su montrer tous les enjeux de ce mouvement populaire.
      Les célébrations officielles sont une sorte de repentir ou d’amoindrissement de la portée de l’événement. Le déni est toujours à la tête de l’État. 🙂

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