Archives du 13/09/2022

Et file l’harmonie d’un soir…

Plaisir de retrouver la grande salle Pierre Boulez de la Philharmonie qui encadre et élève la musique, ce soir-là c’était l’Orchestre de Paris, dirigé par le formidable Klaus Mäkelä avec un programme (voir la captation vidéo du 8 septembre) mi-classique mi-contemporain : Kaija Saariaho (Asteroid 4179 : Toutatis), Richard Strauss (Ainsi parlait Zarathoustra), Jimmy López Bellido (Aino, création), Pascal Dusapin (A Linea, création), Alexandre Scriabine (Poème de l’extase).

Le rôle du chef d’orchestre n’est plus à démontrer (même à la baguette), et ici c’est comme la figure incarnée de chaque œuvre qu’il « conduit », la transsubstantiation à un tel point qu’on pourrait l’imaginer sans les musiciens et chacun « instrumentaliserait » alors sa propre composition en suivant sa gestuelle aussi bien physique que mentale.

Dans la première partie du concert, l’éclat tonitruant de l’œuvre célèbre de Richard Strauss ne suffit pas à ternir l’originalité et l’impact des deux pièces qui la côtoyaient ; dans la seconde partie, on passa d’un saut à la ligne moderne à l’extase déposée à portée de main.

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(Klaus Mäkelä et Pascal Dusapin.)

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(Paris, 9 septembre. Agrandir les images.)

D.H.

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