Addiction post Bach [3]

Le petit J.S. Bach a donc vécu dans cette maison d’Eisenach de 1685 à 1695 : que nous reste-t-il ici de son enfance ? Peut-être le même ciel où l’immensité de l’espace accueille toute musique, violon ou orgue, sans distinction, comme un flux ascensionnel qui s’élèverait par-dessus le toit avant de retomber parfois sous forme de pluie ou de neige divines ?

On imagine croiser le jeune musicien au détour d’une pièce, d’un couloir : son regard se porte à travers les carreaux d’un vrai double vitrage installé pour résister aux rigueurs de l’hiver.

L’éducation ne se fera pas seulement à base de partitions et Jean-Sébastien – osons cette familiarité ! – n’hésitera pas à parcourir plus tard des centaines de kilomètres à pied (ouvrir le lien mis dans le N°1 de ce feuilleton en réponse à un commentaire d’Alain Lecomte) pour écouter, apprendre, ouvrir ses oreilles et ses yeux à la vaste culture musicale du pays d’alors.

(photos : cliquer pour agrandir.)

(J.S. Bach, « Aparté » d’après le Prélude du Clavier bien tempéré, par Edouard Ferlet et Violaine Cochard)

[ ☛ à suivre ]

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