De quelques occurrences hasardeuses captées dans le quotidien urbain (1:2)

« Il se peut cependant

que nos regards trouvent

au double fond de l’œil

quelque peu

d’une sécrétion visionnaire »

(Ghérasim Luca, Héros-Limite, « Paralipomènes », Poésie/Gallimard, 2005, page 194.)

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(Paris, 18 août, rues du Faubourg-du-Temple et de la Folie-Méricourt. Agrandir)

D.H.

[ ☞ à suivre ]

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11 réflexions sur “De quelques occurrences hasardeuses captées dans le quotidien urbain (1:2)

  1. il se peut… ici
    et j’aime

  2. PdB dit :

    merci pour la mention de ce poète (les trois parques en oiseaux sont magnifiques)

  3. Robert Spire dit :

    Ces quelques mots de Ghérasim Luca associés à ces photos (pas seulement celles d’aujourd’hui) me remémorent cette réponse qu’avait faite Michel Lieris à la vieille question d’Hölderlin « A quoi bon des poètes en un temps de manque? » : « Il est vrai qu’on est fondé à se dire à quoi bon des poètes ! Mais il est vrai aussi que ce qui fait défaut appelle la poésie et que celle-ci a pour terrain par excellence l’endroit où quelque chose manque. »

  4. Le titre « Paralipomènes » est, pour ainsi dire, royal !

  5. gballand dit :

    Espérons que cet oeil ne se ferme pas!

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